Liste des contributions

#Participation citoyenne en ligne
Referendums par internet auprès des habitants
Utiliser internet pour faire des referendums sur des sujets d'aménagement de la ville. Pour cela, demander une adresse mail obligatoire pour tous les foyers, faire un mail aux personnes concernées par la question (dépend du sujet/lieu) et proposer un "cadeau" si on répond pour inciter les personnes à répondre (à définir au cas par cas). Donner ensuite un retour sur les questions. Faire cela sur le site de la mairie et pas sur un site privée prestataire.
#Colieux numérisés
Ateliers de médiation numérique agents/usagers
Déploiement d'ateliers "hors les murs" et de proximité agents/habitants-usagers pour créer, apprendre, échanger, fabriquer et produire, facilitant le partage et la montée en compétences de tous et la culture numérique commune.
#Autre
Le numérique au service de la reconquête des Centres bourgs
La reconquête des centres bourgs est un objectif affiché par beaucoup de collectivités : État, département, communauté des communes, communes. Le numérique est un outil indispensable pour y arriver, Pourquoi ? Le retrait de l’Etat et des services publics en milieu rural, est un phénomène inéluctable, même si on peut le déplorer, directement lié à la nécessité de désendetter notre pays. Pour autant il n’est pas possible de priver la population rurale de ces services. L’ouverture des Maisons de Services Publics est une première réponse mais insuffisante. Le numérique peut compléter et aider à retrouver de la proximité. Pour cela il est indispensable de :
1) réaliser le raccordement au THD du monde rural, le plus vite possible;
2) former la population rurale à l’utilisatimon des instruments du numérique : smarphone, tablettes, ordinateurs, etc., des logiciels et applications qui vont avec;
3) mettre en place des aides au financement d’investissements dans les secteurs de : la santé, l’éducation, la culture, la communication, etc. Pour faciliter la mise œuvre d’actions numériques de proximité;
4) faciliter la création de tiers lieux pour réduire les coûts de mobilité
#Colieux numérisés
Le tiers lieu, vecteur de revitalisation de nos territoires ruraux
Coworking, télétravail, colieu, tiers lieu... Autant de termes qui recoupent un enjeu majeur : celui du numérique, comme outil de revitalisation de nos territoires.
Le numérique a transformé nos façons de travailler. Il doit constituer un outil pour transformer notre rapport aux habitudes de travail (déplacements pendulaires : domicile/travail, espaces de travail, bureaux...).
Le rôle de la collectivité est de s'approprier ces nouveaux modes de travail, pour apporter des solutions concrètes au regard des besoins de son territoire et de sa population :
- création de réseaux de tiers lieux (télétravail / coworking...)
- permettre aux habitants de réinvestir leurs lieux de vie, leur commune (bassin de vie, commerces...)
- Attirer de nouveaux habitants, acteurs de leur territoire
- réduction des déplacements (gain de temps, réduction des GES)

Notre EPCI est engagé dans cette démarche, à travers une étude pour le développement de notre réseau de tiers lieux (enquête habitants / entreprises en cours...).
#Autre
Le numérique, levier de développement de la relation citoyens
Notre communauté de communes considère que le numérique est un levier incontournable pour la relation avec nos citoyens. Nous devons veiller à ne laisser personne "sur le bord de la route".
Aussi, notre rôle est un rôle d'accompagnement dans l’appropriation des outils. Cela passe par une conception pragmatique, et une bonne médiation.
Nos communes, nos mairies sont et doivent rester le guichet de proximité, auprès duquel les citoyens trouvent le conseil ou l'outil permettant d'accéder aux différents services proposés.
Cet objectif nécessite parallèlement un accès élargi au réseau Très Haut Débit sur 100% du territoire.
En lien avec le GIP Vendée Numérique, notre EPCI sera raccordé au 100% FTTH avant 2025. Pour cela, le Pays des Achards investit 1.4M d'euros.
#Autre
Agir global et penser local pour rendre la strategie numérique cohérente
La collectivité peut être un laboratoire de test pour ses entreprises locales pour passer de l’expérimentation à la généralisation technologique de l’usage avec 3 questions à chaque projet :
- est-ce que ce projet correspond aux besoins des usagers ?
- Est-ce que le numérique est un plus ?
- Si cela créé de la donnée comment on va la restituer ?

Nous devons considérer dans le cadre de notre motion que les territoires sont le bon périmètre pour innover, tenter, expérimenter, apprendre et faire tout simplement car c’est la taille de humain, du vécu. Soyons leaders chez nous ! Nous avons la taille et le tissu économique pour être un laboratoire d’idées. Et on milite pour que public et privé partagent les risques et les coûts, parce qu’à la clé, il y a des emplois. Mais cela nécessite de la formation, de la gouvernance et de l’inclusion.
La stratégie numérique de demain ne devra pas être aveuglé par la modernité mais connecté à l’humain.
#Accès aux droits fondamentaux
Simplifier les interfaces des servicec publics nationaux
Comme au niveau national, les actions en faveur d’un numérique inclusif ne sont pas suffisamment structurées au niveau territorial. Il y a très peu de mutualisations de moyens et de stratégies. C’est une piste de réflexion pour que l’État joue ce rôle d’accompagnateur.
Par exemple il existe trop de modèle d’interface administratives, il serait plus simple au niveau de l’État de faire un cahier des charges commun pour simplifier les interfaces et cela éviterait les Collectivités à s’adapter à chaque interface numérique.
Comment passer d’une dépendance, d’une autonomie à une phase d’émancipation numérique ? La technologie va souvent plus vite que l’acculturation et souvent les plus exclus du numérique sont ceux qui en ont le plus besoin.
#Autre
Defenir une stratégie numerique en lien avec le territoire vécu.
La Smart city ne semble plus un choix, c’est une évolution naturelle, c’est un support pour être plus durable, participatif et efficace. Mais attention au phénomène artificiel. On peut avoir une ville très connectée mais sans vie. C’est un point de vigilance important pour nous. Et les atouts de notre territoire sont toujours la base de notre réflexion numérique.
Une smart city est une gestion de l’humain. A chaque enjeu il faut se poser la question de l’écosystème ; comment l’humain prend sa place ? Comment faire travailler les acteurs ensemble ? Les rassurer, raisonner en territoire pertinent pour être à la hauteur, à la bonne échelle. Pour cela un projet numérique doit comporter 3 principes :
- La gouvernance : pour sortir du « coup de com’ » donc il faut associer les élus et les agents.
- Souveraineté : ne pas laisser la main aux opérateurs notamment privé et étranger
- Inclusion. Pour une formation aux usages, avec le rappel du chiffre de 13 millions des français ne maitrisant pas le numérique.
#Accès aux droits fondamentaux
revenir sur la dématérilisation intégrale des e-services d'Etat
Les e-services d'Etat sont en train de basculer massivement en dématérialisation totale : pôle emploi, CAF, impôts, carte grise, permis de conduire... D'ors et déjà être coupé.e d’internet c'est être coupé.e de ses droits. Le défenseur des droits a d'ailleurs alerté à ce propos récemment (defenseurdesdroits.fr/fr/communique-...).
A contrario, si les collectivités locales passent elles aussi aux e-services, elles s'interdisent cette dématérialisation intégrale et conservent des accès physiques.
L'Etat ne doit pas seulement mobiliser des moyens d'accompagnement (et la stratégie nationale pour l’inclusion numérique est à ce propos totalement insuffisante, en proposant de mobiliser 10M€ qui ne sont en fait pas des moyens nouveaux, quand l'étude de We tech care estime le besoin à 1Md€ ! - www.inclusion-numerique.fr/wp-conten...), il doit cesser de créer le problème en maintenant des possibilités d'accès non dématérialisées à ses services.
#Éducation critique au numérique
Former élu.es et agent.es
Pour connaître et maitriser les enjeux du numérique, proposer et piloter des politiques publiques, nous avons besoin d'élu.es et d'agent.es formé.es. Le numérique, son cadre réglementaire, les droits et obligations des collectivités, les risques et opportunités, ne doivent pas rester l'apanage de quelques personnes militantes de ces questions quelque soit leur statut, mais largement appropriées. Des actions de formations globales, transversales, systématiques et massives sont donc nécessaires pour que nos collectivités puissent piloter et ne pas subir le numérique.
#Éducation critique au numérique
Généralisation de comités de gouvernance du numérique éducatif territoriaux
Ces comités de partenaires territoriaux, sont la version décentralisée du comité des partenaires national, associations d'élus.es avec le ministère Education nationale et la DNE. Véritables espaces démocratiques, de concertation, de décisions et d’évaluation des politiques numériques éducatives, ils seront co animés par les DAN et les associations d’élus en partenariat avec tous les acteurs de la communauté éducative de la maternelle au lycée. Ils relayeront le déploiement, les usages, les expériences, les expertises et les innovations portées autant par les équipes pédagogiques que les collectivités, ainsi que les partenaires universitaires, associatifs, réseau EPN, éducation populaire et privés…
#Autre
Remettre l'humain au cœur du numérique
Cela peut sembler paradoxal, mais à mon sens le numérique doit avant tout être un outil duquel il faut rester maître et pas en devenir l'esclave.
Remettre de l'humain, c'est d'un côté permettre aux administrés d'accéder à des services dématérialisés H24 mais de l'autre rester à l'écoute et accompagner les personnes moins à l'aise avec ces outils. Il faut donc avoir des agents formés à cet accompagnement et capable de faire le lien.
Remettre de l'humain, c'est redonner le sens premier au métier de chaque agent, lui permettre d'accomplir des taches valorisantes et automatiser les taches qui le sont moins ou inutilement chronophage. C'est le rôle des élus d'écouter leurs agents et d'être capable de leur proposer un environnement logiciel et matériel adapté.
Remettre de l'humain, c'est décloisonner les services faire en sorte que les informations soient davantage partagées. C'est réussir à aplanir les hiérarchies et à rendre les actions transversales. Cela passe par des outils de partage, de transparence et d'accès à l'information.